Tant va la cruche à l'eau qu'à la fin elle se brise ...
Suite à mon annulation de l'autre jour, annulation que je regrettais sitôt celle-ci faite, j'ai finalement accepté le rendez-vous fixé pour le lendemain par G, accepté et quelque peu provoqué aussi je dois bien l'admettre.
Nous nous étions donné rendez-vous jeudi soir à 21 heures ... Nous devions nous retrouver sur la place de ma petite ville. Malheureusement, des soucis au travail m'ont mise excessivement en retard et à 20h50 j'étais toujours au bureau. Je l'ai donc appelé et nous sommes convenus de nous retrouver là où je bossais ( pour mémoire, mon lieu de travail se situe au rez de chaussée de la maison de mes parents). Il est arrivé quelques minutes plus tard.
Première constatation, il est grand ... beaucoup plus grand que moi en tous cas ( bon d'accord, je ne suis pas bien grande, mais je ne suis pas une naine non plus).
Deuxième constatation, qu'est ce qu'il ressemble ( comme je le redoutais à la vue de sa photo lors de nos premiers échanges) à cet homme qui a traversé ma vie l'an passé ... Même allure, même style, même forme de visage, même sourire ...
Troisième constatation, qu'est ce que je suis empotée dès lors que je me retrouve dans une situation inconnue ...
Quatrième constatation, il est tard et trouver un restaurant à cette heure dans mon 'bled', c'est mission impossible ... Aller boire un verre relèverait aussi de l'exploit, les cafés étant blindés de monde compte tenu du fait que ce soir là ma ville organise les festivités du 14 juillet ...
Alors, bêtement, je lui propose de nous installer sur la terrasse de la maison, afin de boire un verre et d'admirer le feu d'artifice tiré non loin de là ... J'avais dans l'idée que la soirée ne se prolongerait pas de toutes façons ( y'a des jours où je devrais me méfier de mes intuitions à la noix)
Quelques instants plus tard, nous voilà assis autour d'une table, face à face ... Les premières minutes me semblent durer des heures et grâce à lui, je finis par me dérider, par me mettre à parler, sans bafouiller, sans rougir ... Et puis finalement la discussion prend un tour amusant, intéressant. Je me sens bien, à l'aise. Nous évoquons aussi bien nos boulots respectifs que nos passés amoureux. Nous parlons de nous revoir ce dimanche pour aller faire une ballade et puis dans le courant de la semaine pour aller diner.
Lorsque je regarde l'heure, bien après le feu d'artifices, il est déjà 2 heures du matin.
Sachant qu'il a de la route à faire, il s'apprête, à contre coeur selon toute évidence, à prendre congé, je le raccompagne donc jusqu'à la porte et alors que je m'attends à ce qu'il me fasse la bise, il tente de m'embrasser. J'avoue qu'ayant été surprise, je l'ai laissé faire ... Mais alors que finalement c'était loin d'être désagréable, l'image de J. ( celui à qui il ressemble) s'est imposée à moi ... et là, j'ai paniqué, bloqué ... et l'ai quasiment foutu dehors sans autre forme d'explications ...
Résultat, deux jours après je n'ai pas eu de nouvelle ( d'un autre coté, est ce que je dois vraiment m'en étonner ? A sa place, je n'en donnerais pas) ... et je n'ose pas en donner non plus car j'ignore comment lui expliquer ce qui s'est passé sans passer pour une folle furieuse.
Quant à toi, J., je commence à en avoir ras le bol que tu sois toujours présent ... Tu as ruiné tous mes espoirs voilà un an ... Je pensais avoir tiré un trait sur tout cela mais apparemment mon subconscient ne t'a pas encore totalement rayé de ma vie et crois bien que je le regrette ...
Un docteur dans la salle ? Parce que je crois que je suis bonne à enfermer ...
Nous nous étions donné rendez-vous jeudi soir à 21 heures ... Nous devions nous retrouver sur la place de ma petite ville. Malheureusement, des soucis au travail m'ont mise excessivement en retard et à 20h50 j'étais toujours au bureau. Je l'ai donc appelé et nous sommes convenus de nous retrouver là où je bossais ( pour mémoire, mon lieu de travail se situe au rez de chaussée de la maison de mes parents). Il est arrivé quelques minutes plus tard.
Première constatation, il est grand ... beaucoup plus grand que moi en tous cas ( bon d'accord, je ne suis pas bien grande, mais je ne suis pas une naine non plus).
Deuxième constatation, qu'est ce qu'il ressemble ( comme je le redoutais à la vue de sa photo lors de nos premiers échanges) à cet homme qui a traversé ma vie l'an passé ... Même allure, même style, même forme de visage, même sourire ...
Troisième constatation, qu'est ce que je suis empotée dès lors que je me retrouve dans une situation inconnue ...
Quatrième constatation, il est tard et trouver un restaurant à cette heure dans mon 'bled', c'est mission impossible ... Aller boire un verre relèverait aussi de l'exploit, les cafés étant blindés de monde compte tenu du fait que ce soir là ma ville organise les festivités du 14 juillet ...
Alors, bêtement, je lui propose de nous installer sur la terrasse de la maison, afin de boire un verre et d'admirer le feu d'artifice tiré non loin de là ... J'avais dans l'idée que la soirée ne se prolongerait pas de toutes façons ( y'a des jours où je devrais me méfier de mes intuitions à la noix)
Quelques instants plus tard, nous voilà assis autour d'une table, face à face ... Les premières minutes me semblent durer des heures et grâce à lui, je finis par me dérider, par me mettre à parler, sans bafouiller, sans rougir ... Et puis finalement la discussion prend un tour amusant, intéressant. Je me sens bien, à l'aise. Nous évoquons aussi bien nos boulots respectifs que nos passés amoureux. Nous parlons de nous revoir ce dimanche pour aller faire une ballade et puis dans le courant de la semaine pour aller diner.
Lorsque je regarde l'heure, bien après le feu d'artifices, il est déjà 2 heures du matin.
Sachant qu'il a de la route à faire, il s'apprête, à contre coeur selon toute évidence, à prendre congé, je le raccompagne donc jusqu'à la porte et alors que je m'attends à ce qu'il me fasse la bise, il tente de m'embrasser. J'avoue qu'ayant été surprise, je l'ai laissé faire ... Mais alors que finalement c'était loin d'être désagréable, l'image de J. ( celui à qui il ressemble) s'est imposée à moi ... et là, j'ai paniqué, bloqué ... et l'ai quasiment foutu dehors sans autre forme d'explications ...
Résultat, deux jours après je n'ai pas eu de nouvelle ( d'un autre coté, est ce que je dois vraiment m'en étonner ? A sa place, je n'en donnerais pas) ... et je n'ose pas en donner non plus car j'ignore comment lui expliquer ce qui s'est passé sans passer pour une folle furieuse.
Quant à toi, J., je commence à en avoir ras le bol que tu sois toujours présent ... Tu as ruiné tous mes espoirs voilà un an ... Je pensais avoir tiré un trait sur tout cela mais apparemment mon subconscient ne t'a pas encore totalement rayé de ma vie et crois bien que je le regrette ...
Un docteur dans la salle ? Parce que je crois que je suis bonne à enfermer ...
Libellés : L'Ex Homme de Ma Vie

1 Comments:
Ah ben c'est bête ca, mais bon tu peux toujours essayer de lui dire et si il est comprehensif il comprendra
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