L'oeuvre du temps ...
Alors que je faisais un brin de rangement ( enfin, un brin ... vu le bazar qui règne dans ma chambre, c'est pas forcément le terme le plus adéquat), je suis tombée sur une petite boite dans laquelle j'avais rangé l'été dernier les courriers que j'avais écrits sans jamais les envoyer à ce charmant garçon qui venait de me plaquer ainsi que sur quelques autres bricoles ( entre autres tous les mails échangés que j'avais imprimés) qui me le rappelaient.
Je les avais relus il y a quelques mois, cela m'avait quasiment anéantie et j'avais donc planqué la boite en question, afin d'être sure de ne pas avoir la tentation de les relire tant que je n'irais pas mieux.
Je me suis donc confortablement installée sur mon lit, ai ouvert la boite et ai commencé à tout relire ... et là, pour la première fois depuis notre rupture, j'ai pu tout éplucher sans fondre en larmes, sans être brutalement en colère, sans me dire que j'avais vraiment été la dernière des idiotes de croire en cette histoire ... Rien, je n'ai rien éprouvé. J'ai fini par refermer la boite et l'ai rangée avec mes autres archives.
Vous savez quoi ? Eh bien, en rangeant cette boite, j'ai eu l'impression d'être soulagée d'un poids ... de prendre une immense bouffée d'oxygène ... Il aura fallu des heures à pleurer, des jours à avoir la sensation que ma vie était foutue, des nuits à rêver de lui, des semaines à refuser d'en parler, à me couper du reste du monde pour en arriver là aujourd'hui : en être totalement libérée.
La page est tournée ... La plaie est cicatrisée.
Pourvu que je n'aie jamais à revivre tout ça ...
Je les avais relus il y a quelques mois, cela m'avait quasiment anéantie et j'avais donc planqué la boite en question, afin d'être sure de ne pas avoir la tentation de les relire tant que je n'irais pas mieux.
Je me suis donc confortablement installée sur mon lit, ai ouvert la boite et ai commencé à tout relire ... et là, pour la première fois depuis notre rupture, j'ai pu tout éplucher sans fondre en larmes, sans être brutalement en colère, sans me dire que j'avais vraiment été la dernière des idiotes de croire en cette histoire ... Rien, je n'ai rien éprouvé. J'ai fini par refermer la boite et l'ai rangée avec mes autres archives.
Vous savez quoi ? Eh bien, en rangeant cette boite, j'ai eu l'impression d'être soulagée d'un poids ... de prendre une immense bouffée d'oxygène ... Il aura fallu des heures à pleurer, des jours à avoir la sensation que ma vie était foutue, des nuits à rêver de lui, des semaines à refuser d'en parler, à me couper du reste du monde pour en arriver là aujourd'hui : en être totalement libérée.
La page est tournée ... La plaie est cicatrisée.

2 Comments:
des fois c'est long a cicatriser mais apres on en rigole
moi je ne dirais pas que j'en rigole, le tableau est trop désolant... mais il est bien vrai qu'on espère ne jamais revivre certaines choses d'où surement ce frein à vivre pleinement les instants présents et direct le frein à main quant il s'agit de se projeter dans l'avenir... ok ok j'ai pas le moral ce soir lol
Bisous ;-)
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